mardi 12 mai 2015

Décryptons les symboles et estampilles gravés sur les clarinettes


Par José-Daniel Touroude.

Quand on visite un musée ou une belle collection, on s’aperçoit qu’il y a des d’inscriptions sur ces instruments. Certaines sont évidentes, d’autres moins et c’est une question récurrente et un sujet de discussions permanent entre collectionneurs mais toujours lacunaire et insatisfaisant.
Nous avons décidé de rassembler les principales estampilles de clarinettes (plus d’un millier) et de les analyser. (les exemples sont tirés de la collection JDT + livres René PierreShackleton, Rousselet et Watel), des musées. Une analyse des autres instruments, notamment des cuivres, serait intéressante, vu le nombre d’ illustrations gravées.












Certaines clarinettes n’ont aucune inscription (anonyme), d’autres n’ont que la tonalité, d’autres ont des inscriptions gravées au fer, d’autres énigmatiques et réservées aux initiés, enfin certaines n’ont plus rien d’informatives et sont parfois très variées voire fantaisistes ! On ne prétend pas être exhaustif surtout avec les clarinettes étrangères, mais on peut essayer de sérier ces illustrations et proposer une première analyse qui je l’espère sera complétée par les compléments de nos lecteurs-experts-collectionneurs.  
I) En ce qui concerne l’instrument proprement dit :
1.       D'abord la tonalité :  On peut se demander pourquoi mettre la tonalité sur une clarinette ?













Jusqu'à la 13 clés qui était omnitonique, le clarinettiste professionnel avait souvent un coffret de plusieurs clarinettes : Ut, Sib, La  voire Ut, Ré, Mib ce qui lui permettait de changer d’instrument en fonction de la tonalité des morceaux voire du diapason de certains orchestres.












 Beaucoup de clarinettes avaient aussi un corps de rechange pouvant passer de Sib à La par exemple et il fallait marquer A ou B sur les corps pour ne pas les mélanger (quoique les longueurs sont un peu différentes), les grandes clés se rallongeant avec une tirette.
Clarinette à 5 clés et corps de rechange (A et Bb) de Cuvillier à Saint Omer.
 (Collection Shackleton Edinburgh)
Et puis les revendeurs d’instruments présents dans toutes les grandes villes qui n’étaient  pas forcément spécialistes de la clarinette, ne pouvaient pas ainsi se tromper de tonalité. Ces mentions sont indispensables aux musiciens, elles sont pratiquement toujours inscrites soit selon les symboles anglo-saxons : A, B, C, D, E, F, G.

 











Ex : A (ex : Leroy), B (ex : Mousseter), C (ex : Amlingue), D (ex : Kayser), Eb (ex : Küss), F (ex : Ludwig)
Soit selon le nom des notes inventé par Guy d’Arrezo : Ut, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si.












Ex : Ut (ex : Simiot, Piatet), Mib (ex : Mangeant, Simiot et Brelet, Felchlin) Sib  (ex : Piatet) ou La (ex : I. Lot). Mais on trouve aussi d’autres annotations de tonalité nationales comme : Es  qui est le Mib allemand (ex : Grevé, Wurlitzer)ou plus rare DIS (Ré# allemand ) (ex : Dobner).

2.     Des chiffres variés qui soulèvent des interrogations : 

Souvent il y a le chiffre 2 marqué au fer : d’après un courrier sur ce sujet que j’ai reçu du spécialiste anglais A. Rice. le plus souvent, le numéro 2 pouvait être mis par le facteur qui faisait une paire de clarinettes identiques car on doublait ces instruments : 2 clarinettes en Ut, 2 cors de basset, 2 clarinettes d’amour car elles devaient jouer ensemble exactement de la même façon (avec 2 cors, 2 bassons…) (ex du chiffre 2 : Bernard, Lausmann à Linz, Hammig à Wien).  Le chiffre 1 est-elle la première des deux ? (ex : Schemmel Wien). Il y a même un O plusieurs fois mentionnés qui n’a pas d’explications pour le moment (est-ce même un numéro mais que veut il dire ou est-ce un un cercle ? ) (ex : Hale London)













Mais les numéros 1 ou 2 peuvent avoir aussi une autre explication :Il y a aussi d’autres numéros et là c’est différent car c’est une mention de la hauteur du diapason : d’après Rice, John Cramer le facteur anglais mais aussi Thomas Key mettaient des chiffres de 1 à 6, (1 étant le plus diapason le plus bas et 6 le plus élevé), car à cette époque le diapason était mouvant selon les lieux et les orchestres. (il pouvait varier d’un demi ton !)
(ex : Ainsi ma Key est marqué 4 partout et a un barillet 5 (pour s’accorder). (ex : clarinettes marquées 2 et une autre 3 de Winnen); les 1 ou 2 précédemment mentionnés peuvent donc être aussi une hauteur de diapason.



Un numéro d’enregistrement  : Pour les besoins d’inventaires, les armées mettaient des numéros (ex : marquage RMB (royal marine band en Angleterre), (ex : RI 133 : 133ème régiment d’infanterie de Zwickau).

Certains collectionneurs et musées mettent aussi des numéros sur les instruments de leur catalogue le plus souvent effaçables mais pas toujours ! (ex : marquage du musée de la Couture Boussey qui sont gravés)















Une date de fabrication rarement : (ex : Lefebvre datait ses instruments 13 clés entre 1824 et 1829, Printemps à Lille aussi ), (ex : une clarinette de 1793 par Doleish à Prague).
Mais désormais le numéro de série sur les instruments du XXième siècle, permettent de dater exactement la fabrication : (ex : les clarinettes de Buffet Crampon, de Selmer, Leblanc, Couesnon…).  Ces numéros attribués aux instruments génèrent aussi des controverses car des qualités sont supposées différentes selon les numéros, ce qui alimentent des discussions entre musiciens et collectionneurs. (ex : saxophones Mark VI de Selmer, les flûtes de Louis Lot …) 












3. Des noms de modèles : Au XXème siècle les instruments notamment les clarinettes vont posséder des noms parfois curieux et dithyrambiques. (ex : Monopole de Couesnon, la Centered tone ou la Recital de Selmer, l’Elite (il n’y a même plus la mention du fabricant Buffet Crampon sur l’instrument !).  Le nom du modèle devient de plus en plus prégnant : « je joue sur Privilège, sur Tosca »…. ce qui sous entend le nom du fabricant entre initiés. Et d’ailleurs les marques sont obligées de se diversifier et ciblent tous les publics faisant donc des clarinettes de tous les niveaux : d’étude à professionnelle. La monopole n’a rien à voir avec la Couesnon d’étude, la Divine rien à voir avec la E11 de Buffet Crampon… c’est le nom du modèle qui prime et non la marque ! 

Des indications élogieuses inscrites sur l’instrument sous entendant la qualité de l’instrument : (ex : conservatoire, professionnel, , luxe, Elite, qualité supérieure, artiste… ) et en anglais :  (ex : King avec couronne de Marigaux, quality de Mercadier, conservatory, professional  etc…). Assez rapidement, les marques vont apparaître sur tous les morceaux de la clarinette: les raisons principales sont la démarche marketing face à une concurrence nombreuse et la lutte contre les faussaires mélangeant les clarinettes (clarinettes composites ou arlequins).

II) Des illustrations qui ont comme sens de renforcer l’appartenance à la musique :

La musique est le lien entre les hommes et les dieux selon les grecs anciens et la présence et la pratique de la musique était à l’apogée dans cette civilisation. Aussi la référence à la mythologie grecque est appréciée.

Le symbole musical : Parmi plusieurs symboles, la Lyre des dieux Hermès, Apollon mais aussi d’Orphée et d’Achille, était omniprésente et la plus commune.
ex : Lyre : (Buffet Crampon, I. Lot, Baumann) , Lyre ailée (Trotte) , Lyre rayonnante :(Jérome Thibouville Lamy ), lyre avec couronne de lauriers (Schemmel). D'ailleurs c’est une lyre qui fixée sur la clarinette permet de lire les partitions dans les défilés d’harmonies civiles et militaires. 












Bizarrement l’instrument à vent grec pastoral  la flûte (aulos ancêtre des instruments à vent) n’est pratiquement pas représenté et pourtant bien plus proche que la lyre qui est un instrument à cordes. Mais l’image n’était pas la même : la flute des ripailles villageoises du dieu festif Dyonisos n’est pas celle de la lyre urbaine et patricienne et des dieux sérieux. Il y avait aussi la flute de Pan où Syrinx, crée par ce satyre de Pan a la mauvaise réputation et qui ne pouvait faire un symbole très positif et sérieux pour les musiciens, malgré sa proximité d’être un instrument à vent, on ne le trouve pas comme symbole. On préfère des symboles autrement plus porteurs comme la trompette des anges du paradis qui tiennent dans l’autre main une clarinette (ex : Keller et les facteurs strasbourgeois) , la harpe d’Apollon et des Celtes (ex : Bellissent qui n’a jamais fait d’harpe mais de belles flûtes)












Un symbole instrumental que l’on rencontrait souvent dans les drapeaux d’harmonies musicales civiles et militaires, des tableaux, des gravures et dessins avec des dessins d’instruments stylisés qui jouent ensemble. Les facteurs naturellement vont adjoindre ces symboles qui renforcent l’adhésion à la musique pour prouver la qualité supposée de leurs instruments. ex : 2 clarinettes croisées (Tibouville frère), flûte et hautbois entrecroisés (Collin fils)…

Les symboles musicaux tirés de pratique de la musique : portée, clés de sol, notes, altérations (# , b, bécarre), diapason.
 #, b et bécarre ( ex : Bellissent, Thibouville Cabart), notes (ex : Andrieu frères), clé de sol (ex : flûte Nonon ), diapason (ex : Pajot, Lecomte), portée avec notes (ex : Millereau), ….














On trouve aussi des lettres qui sont très utiles ex : HP (high pitch diapason élevé), LP (low pitch diapason bas), mais aussi d’autres lettres énigmatiques qui n’ont rien à voir avec la musique .

III) des mentions qui concernent l’identification du  fabricant :

Des mentions liées au noms  des facteurs et leur adresse souvent mis en valeur dans un cartouche ovale (ex : Noblet), rarement dans des écussons et blasons (ex : Grévé) ou simplement gravé sans fioritures (ex : Amlingue). Les buts sont principalement : Fierté d’avoir produit un instrument de qualité, fidélisation de la clientèle pour les réparations et publicité pour capter les autres instrumentistes …Souvent il y a leur adresse complète, pratiquement toujours la ville . Parfois même le nom d’une ville prestigieuse ou de la capitale est mentionnée pour l’exportation ou la province. (Paris et non la Couture Boussey, Dresden et non Neukirchen...). Les écritures sont variées : en majuscules le plus souvent (ex : Baumann), déliés sous forme de signature (ex :Noblet frères), Gothique (ex : Malerne)












Parfois il y a une précision sur l’identité pour ne pas les confondre avec d’autres facteurs de la même famille  : ex : Buffet jeune, Godfroy aîné, les frères associés (Noblet frères), les père et fils associés
 (Noblet jeune père et fils)….

Ou une mention comme successeur à un facteur célèbre : (ex : Evette et Schaeffer successeur de Buffet Crampon, Couesnon successeur de Gautrot, Roth successeur de Bühner et Keller….) ou carrément un nom complet d’un soliste prestigieux : (ex : A. Périer le professeur du conservatoire de Paris et essayeur pour Couesnon , H. Paradis qui était aussi soliste de l’Opéra….approved by Mr Lazarus ( le virtuose) (ex : Albert Brussels).

Des initiales ou quelques lettres : qui indiqueront le modèle même au XXème siècle  ex : LL (Léon Leblanc), RC (Robert Carrée chez Buffet Crampon, RM (Robert Malerne), JTL (Jérôme Thibouville Lamy), AHF (Armand Hyacinthe Ferry), PG (Pierre Godfoy) ou des monogrammes ou initiales souvent alambiquées, (ex : Lefèvre fils, Buffet CramponHippolyte Leroux), parfois une seule lettre (ex : S pour le collectif de facteurs de Markneukirchen,). Evidemment je ne mentionne pas des initiales des noms des propriétaires de clarinettes !

Les noms de leurs revendeurs et réparateurs locaux pour fidéliser la clientèle de province (ex : Autiero….). identification indirecte du fabricant, ces revendeurs passant commande chez Thibouville ou Gautrot par exemples.  Parfois le nom du revendeur était accolé à celui du fabricant créant deux estampilles.

le nom du propriétaire gravé ex  Barrau (chanteur d’opéra qui avait cette Noblet  6 clés), saxo Selmer super-action 80 gravé pour Badini).












IV) des illustrations  variées avec du sens ou non qui complètent l’identification du  fabricant :

Une reconnaissance d’un niveau d’expertise par leurs pairs :L’étoile à 5 branches est la plus commune car elle montre le niveau de savoir-faire du compagnon. Après un apprentissage chez un maître pendant plusieurs années en recevant une formation complète pas seulement technique mais aussi morale (travail bien fait, comportement) mais aussi mathématique, maquettes, dessins industriel, et voire philosophique (la mère qui logeait et s’occupait des apprentis) puis un tour de France voire d’Europe (ce qui permettait de recevoir différents savoir-faire) puis enfin d’être reconnu par ses pairs comme compagnon puis après plusieurs années comme MaîtreL’étoile à 5 branches est commune à tous les pays comme preuve d’un niveau de formation professionnelle comme un diplôme actuellement. L’étoile à 5 branches est aussi le symbole maçonnique de compagnon, la plupart des facteurs étant liés à une loge. Il existe parfois des variantes : étoile rayonnante ( ex : Jung), étoile dans une fleur (ex : Roth )












Certains symboles de qualité sont ajoutés, officiels ou  autoproclamés ! Ex : couronne de lauriers (Selmer), couronne d’étoiles (Thibouville Martin aîné), écusson surmonté d’une couronne (Renoux revendeur de Bourges ! ), palmes, médailles de concours (Couesnon), arc de triomphe de Paris de rené Lamott….On voit même marqué au fer sur l’instrument « innovée par Simiot » pour sa nouvelle 14 clés.












Une reconnaissance et une accréditation par les puissants (avec des signes politiques) ex : des couronnes royales : anglaise (Dawkins) , Suédoise (Dahlstrôm), allemande et autrichienne des Habsbourg (ex : Uhlmann, Stengel Bayreuth , Grenser Dresden), française (Porthaux, Adlerex : fleur de lys française ex : Cambet, Amlingue Prudent, Roustagnec, Mousseter, Labro, Keller … fleur de lys en Angleterre (D’almaine Goulding, Hale de Londres).













Certaines illustrations ont été grattées suite aux changements de régime ! Bonnet phrygien (Tibouville),  Abeille de Napoléon 1er …Des animaux symboliques royaux existent aussi nous le verrons plus loin.













Une reconnaissance officielle de qualité : Patent (ex : Goulding, Wood,  etc), Breveté, (ex :  Buffet Crampon)
SGDG …..puis plus tard exposé de leurs médailles aux concours et aux expositions internationales
certains mettent même qu’ils sont hors concours et membre du jury pour se hisser au dessus du lot (ex : Couesnon ). Certains sont comme des généraux russes, il ne manque pas une médaille sur le pavillon ! un exemple d’une flûte JTL : sont marqués les mentions suivantes outre les mentions utiles: légion d’honneur, couronne de laurier, qualité supérieure, reproduction de 7 médailles de concours, fournisseur de l’armée, Breveté SGDG … rien que cela ! pour une flûte de 2ème ordre en plus mais il y avait besoin de tout cela pour vendre une flûte banale !


















Dans le même ordre d’idées le fait de mentionner leurs clients prestigieux « fournisseur du conservatoire, fournisseur des armées »… sous tendent la qualité des instruments que les meilleurs professionnels utilisent.

Une reconnaissance d’une corporation , d’une confrérie ou d’une association professionnelle:
ex : ange jouant de la trompette , ange jouant et portant une clarinette (Keller. Toute la facture strasbourgeoise pendant plus d’un siècle garda ce logo), tête de licorne (la quasi totalité des facteurs londoniens) ….














Parfois ils sont maçonniques : symboles cachés pour initiés (degré dans la hiérarchie) le visage rayonnant degré de la franc maçonnerie  (ex : Winnen, Guerre, Clair Godfroy, Roustagnec , Noblet Denis), épée (ex Sécrétan maçon connu), soleil (Savaryou affirmation des idées franc-maçonnes du facteur mais pas dépourvu de sens commercial (les militaires et les musiciens ayant toujours été très actifs dans les loges)
le compas et l’équerre (ex : Leroy) ou les 3 points .’. (ex : Roth…).  Mais souvent une illustration a plusieurs sens, symboles ambigus pouvant avoir plusieurs interprétations : ex : l’abeille (symbole de Napoléon 1er mais aussi symbole d’un degré maçonnique (ex : Martin frères), symbole aussi du travail mais aussi le logo du nom du facteur Abeille !).














Voire des signes religieux ; ex : croix de malte protestante ( Eppel , Boisselot, Tabard, Hess, Adler de Bamberg),  croix celtique (Gautrot aîné), Thora juive ( Zalud à Terezin) , étoile à 6 branches (Schemmel,  Albert).











Des symboles personnels où les significations ne sont pas évidentes, s’il y en a, avec la musique ou le métier de facteur, ou les clients … je n’ai pas d’explications pour ces logos : flocon de neige  (ex : Deschamps) , ancre marine (ex : Gautrot), bateau style galion (ex : Cabart), cœur (ex : Herouard Pierre),
caducée d’Hermès (ex : Pierre Cuvillier), étoile à 7 branches (ex : Malinovsky), portrait d’un barbu  (ex : Godfroy ), certains ont eu une explication récente et ont été décryptés : 3 S de suite ou 3 points à la suite (Noblet frères )  et veut dire cf suscripti…)













Mais on trouve aussi des animaux : la ménagerie est bien fournie ! certains représentent des symboles de majesté, de force qui sont liés aussi à des symboles royaux ou nationaux . Le lion roi des animaux et figure héraldique très commune: ex : lion rampant c’est à dire debout allemand (ex : Stiegler) mais aussi français (ex : Sibout, Saget, Martin fils, Pihan) , tête de lion (Clair Godfroy aîné), lion de Bohême (Doleisch).  Un autre animal est souvent représenté : L’aigle le roi du ciel : aigles royaux à une ou deux têtes des monarchies germaniques (ex : Schwaiger Salzbourg),  aigle prussien (ex : Frayer) Aigle à 2 têtes anglais (ex : Kusder ), l’aigle aussi chez les facteurs de Prague .












Mais il y a aussi l’aigle pécheur symbole des USA (cf mon article sur Graves le facteur américain ), mouton mythologique de la toison d’or de Jason (ex : Labro ). le sens de cette référence mythologique m’échappe…
et bien sûr le plus musical des animaux l’oiseau chanteur (rossignol ) (ex : Sautermeister, Müller, flûte Tulou)
une anecdote : Tulou a pris le rossignol  pour célébrer son succès dans l'opéra de Lebrun "Le rossignol"….














D’autres animaux sont plus fantaisistes ou leurs significations plus secrètes !(totem personnel ?) cygne ou canard (ex : Sibout) pas sympa pour l’instrumentiste ! coq gaulois affirmation nationaliste (ex : Saintememe, Dodin, Chapelain), la tête de Licorne : pas encore trouvé la signification (ex : Wrede et la plupart des anglais)
un dauphin ? pourquoi pas ! (ex : Martin Lot), le sphinx : pourquoi ce symbole : le sphinx égyptien ou grec peu sympathique ? (Thibouville Noé), la colombe de la paix et son rameau (ex : Geist) qui devait être pacifiste ! un chamois (ex : Secrétan) il habitait près des Alpes ! un crabe (pour le facteur actuel Gilles Thomé natif sous le signe du cancer !).













Des symboles floraux :fleurs diverses à multiples pétales : mais ont-elles des significations ? gerbe de blé signe d’abondance (ex : Sibout), fleurs : 4 pétales (ex : Rudall et Rose), 5 pétales (Raver, Cuvillier, Burger) , 6 pétales (David, Bouchmannn) , 8 pétales (Lauriol, David, Simiot et Brelet), rosaces à 8 rais (Simiot, Proff, Gardet), fleur à 10 rais ou pétales (Jamineau). Il y a t-il une symbolique du nombre de pétales ? certains le croient …















A vous de compléter cet article en regardant les illustrations des instruments de votre collection. Nous sommes prêts  à y intégrer des nouveautés.