mardi 20 septembre 2011

Jean Baptiste COEFFET (1784-1863) inventeur de l'ophimonocléïde et fabricant d'ophicléides, bassons russes etc...

Le serpent, instrument de musique de la famille des cuivres est connu pour accompagner les choeurs dont il renforçait les basses lors des offices religieux. A coté de cette fonction dans la musique religieuse, il était également utilisé, dès la fin du XVIII° siècle dans les musiques militaires. Sa forme inappropriée pour les défilés évolua au grès des inventions de multiples facteurs, jusqu'à l'invention de l'ophicléide par HALARY qui le fit breveté en 1821. L'ophimonocléide de Jean Baptiste COEFFET, compromis entre le serpent et l'ophicléide, rencontra un certain succès, mais c'est surtout le facteur qui est intéressant. Atypique, puisque menuisier, facteur d'orgues, mécanicien, facteur d'instruments .....et limonadier en province, il chercha des solutions au niveau des cuivres qui ne trouvèrent pas le succès.
Jean Baptiste COEFFET est né le 11 mai 1784 à Jouy sous Thelle, petite commune de l'Oise, proche de Chaumont en Vexin. C'est d'ailleurs dans cette ville qu'il épouse le 25 février 1813 Jeanne Modeste GALLERAND (1783-1848). Ce couple aura 8 enfants dont Jules Modeste COEFFET qui travaillera avec son père et signera ses instruments : " COEFFET Fils". Le père de Jean Baptiste, Jean COEFFET (1744-1833) était menuisier à Lalandelle dans l'Oise. C'est sans doute chez lui qu'il apprit la menuiserie, puisqu'on le retrouve menuisier de 1813 à 1826 à Chaumont en Vexin. C'est seulement lors du dépôt du brevet de son ophimonoclèide, le 2 mai 1828 qu'il se dit facteur d'instruments. Il a du travailler pour un facteur d'orgues, ou travailler comme facteur d'orgues, puisqu'à' à sa mort en 1863, il est dit "ancien facteur d'orgues". C'est sans doute dans cette activité qu'il découvre les problèmes de justesse du serpent et imagine son nouvel instrument qui existera sous deux formes comme le montre les photos ci-dessous : " Avec ou sans pompe". La pompe permettant d'ajuster l'instrument. 
"....par ce moyen il se trouve au diapason de l'opéra et en le tirant d'environ deux pouces, il se trouve au diapason de la cathédrale, qui est environ 3/4 de ton plus bas et qui est le ton d'un serpent ordinaire, par ce moyen on évite les transpositions sans nuire à sa justesse". (extrait du Brevet de cinq ans du 2 mai 1828).

Ophimonocléide sans pompe d'ajustement signé Coeffet. (collection particulière)

Ophimonocléide avec une pompe d'accord
et également un long 
pavillon,
signé Coeffet fils à Gisors (27). (collection particulière)
Comme l'indique son nom, l'ophimonocléide possède "....une seule clé qui suffit pour faire tous les dièses et les bémols, que l'on ne peut faire par le doigté ordinaire et c'est en fermant cette clef qu'elle produit son effet....Mon instrument se joue la clef ouverte, on ne la ferme que pour faire les ut et sol dièses de toutes les octaves, et le mi bémol et le fa naturel de la quatrième octave ; ils se font bien justes : on la ferme aussi pour faire le si de la troisième octave qui est parfaitement bon et que l'on ne peut faire que bien difficilement dans tous les autres serpents ; on fait aussi avec la clef le fa naturel de la même octave". (extrait du brevet 1828) Jean Baptiste COEFFET obtiendra plusieurs brevets, en 1844 pour un serpent contrebasse et en 1845 pour un " piston-clef applicable à tous les instruments de musique à pistons, qu'il nomme emboliclave".
Schéma joint à la demande de brevet de 1828.
Durant ces années, il était installé à Chaumont en Vexin et son fils Jules Modeste COEFFET né le 30 avril 1816, travaillait avec lui. Son épouse Jeanne Modeste GALLERAND était directrice des postes.

Jules Modeste COEFFET fils épousa le 25 mai 1842 à Gisors (27) Hyacinthe Euphémie BILLIARD (1821-1859) et s'installa l'année suivante, comme facteur d'instruments à Gisors au n° 61 rue de Cappeville. C'est vers 1844 que J.B COEFFET père quitta Chaumont pour la banlieue parisienne où il s'installa à la Chapelle Saint Denis au 18 Grande Rue où il restera jusqu' à la mort de son épouse, Jeanne Modeste le 27 novembre 1848. Il habitera ensuite avec sa fille, Eléonore COEFFET (1820-1872), célibataire, receveuse des postes à Ressous sur Martz dans l'Oise. C'est là qu'il décédera à 79 ans le 14 septembre 1863. J.M COEFFET fils restera facteur d'instruments de musique à Gisors jusqu'au décès de son épouse le 3 novembre 1859 et de son remariage avec Rosalie BONDET (1827-?), limonadière le 4 février 1863 à Gisors. Dès lors il abandonnera la facture pour devenir limonadier. Son fils Jules Edmond COEFFET, né en 1843 travaillera aux contributions directes.




jeudi 15 septembre 2011

Un super bouquin sur les flûtes de Rudall, Rose et Carte.

La bonne nouvelle de la rentrée.....la parution d'un "super" bouquin sur les flûtes Rudall, Rose et Carte.

Il y a tout, et surtout beaucoup, beaucoup d'illustrations de flûtes somptueuses de toutes les collections de tous les musées.

Encore une belle réussite de Tony Bingham qui édite cette ouvrage et de Robert Bigio qui l'a réalisé.





Bien sur, il est en anglais, il n'est pas donné.....mais vu la qualité et le faible potentiel d'amateurs je trouve que cela les vaut.
Si vous voulez en savoir plus :

http://www.bigio.com/rudallrosecarte.html

http://www.oldmusicalinstruments.co.uk/instruments/instrument_list.php?cat=TF

Et si vous voulez en savoir plus sur les flûtes 3 sites incontournables :

Celui de Terry McGee sur les flûtes Clinton :

http://www.mcgee-flutes.com/clinton.html

Le très bon site de Rick Wilson sur la description de tous les systémes....même sur les flûtes françaises.

http://www.oldflutes.com/index.htm

Et "LA" collection Dayton C. Miller :

http://memory.loc.gov/ammem/dcmhtml/dmhome.html

Et sur la facture de la flûte française ? .........Rien, sinon quelques livres en anglais, rédigés par des anglophones : Tula Giannini, Nancy Toff......











jeudi 12 mai 2011

Hommage à François Chassagnite.


Je viens de découvrir que François est décédé le 8 avril d'une crise cardiaque à 55 ans.

Les témoignages de sympathie sont nombreux sur le net....mais je voudrai joindre le mien en souvenir des bons moments de musique et d'amitiés que nous avons passés ensemble.

Je me faisait une joie de le retrouver à Lisieux comme chaque année, pour notre jam annuelle et notre "Lady Bird" fétiche.

dimanche 3 avril 2011

1847 : Jean Louis BUFFET CRAMPON obtient un brevet pour l'amélioration du flageolet.

C'est entre les années 1830 à 1850 que les instruments à vent ont connus leurs principales évolutions. La famille BUFFET est à l'origine, dans cette période, de nombreuses inventions : Louis Auguste BUFFET "Jeune" (1789-1864), "l'oncle" améliore la clarinette, le hautbois, la flûte. (Voir le site de DW : http://clariboles-et-cie.blogspot.com/search/label/BUFFET%20Jeune%20%28Auguste%29 ). Jean Louis BUFFET CRAMPON (1813-1865), "le neveu", améliore lui aussi la clarinette, mais également un instrument moins connu : le Flageolet. Il obtiendra un brevet d'invention de 15 ans, le 31 mars 1847 pour " des perfectionnements apportés dans la construction des flageolets". Vous pouvez voir en détail le texte de ce brevet, en cliquant sur les illustrations et en les grossissant.
Cette copie de brevet provient de l'INPI : 26 bis rue de Saint Pétersbourg, 75800 Paris. http://www.inpi.fr/fr/l-inpi/ou-nous-trouver/a-paris-et-en-regions/ile-de-france.html Il est très facile de ce procurer ces copies de brevets et l'acceuil est particulièrement chaleureux. (Si vous voulez utiliser cette copie, merci de citer la référence I N P I).
Nous n'avons pas trouvé d'instrument correspondant à ce brevet, qui constitue une évolution vers le système dit "Boehm", illustré par ces exemples d'instruments Buffet Crampon postérieurs : de la collection NC : http://www.uark.edu/ua/nc/NCCollectionPage/Page/FlageoletBuffet.htm et de la collection Dayton Miller : http://memory.loc.gov/cgi-bin/map_item.pl?data=/home/www/data/service/music/dcmflute/0500/0570/0570f1.sid&style=dcmflute&itemLink=r?ammem/dcm:@field(DOCID+@lit(dcm000520))&title=DCM%200570%3a%20%20%20Buffet-Crampon%20%2f%20French%20Flageolet+-+front%20view%20
Nous vous recommandons deux sites consacrés aux flageolets : http://www.flageolets.com/

http://www.leflageoletfrancais.com/


mercredi 30 mars 2011

Saxophones PIERRET (1906-1971)

Encore une marque de saxophone fréquemment rencontrée, mais dont on ne connaît pas grand chose. A quand un document sur ces fabriquants de saxophones français qui ont disparus et qui avaient pris la succession d'Adolphe Sax.

Catalogue des années 60. Modèle super artiste.

Catalogue des années 60 : Modèle Compétition.

On ne trouve pas grand chose sur cette Maison. L. PIERRET était un ancien ouvrier de la société MILLEREAU et BESSON lorsqu'il créa sa société spécialisée en saxophones en 1906.

Si vous voulez en savoir plus sur les différents modèles de saxophones, la fabrication de stencils....cliquez sur le site de référence du saxophone : http://www.saxpics.com/?v=man&manID=16

Les courriers ci-dessous, échangés entre L. PIERRET et la Maison GAUDET DESLAURIERS, sont également intéressants ; ils donnent des prix de ventes et montrent que PIERRET ne manquait pas de travail.


Courriers de 1926, échangés entre L. PIERRET et la Maison GAUDET DESLAURIERS. (Collection R. PIERRE)

La société PIERRET arrêta son activité dans les années 1970. Vous trouverez sur ce site une très intéressante description d'un modèle "compétition" http://www.shwoodwind.co.uk/Reviews/Saxes/Alto/Pierret_Competition_alto.htm.


Et si vous voulez entendre la sonorité d'un alto super artiste :



dimanche 20 mars 2011

DOLNET et le saxophone de Jazz.

Voilà une brochure publicitaire de la Maison DOLNET, qui doit dater des années 60 ; elle nous à été aimablement transmise pas notre ami Jacques DIDIER de Metz.

Et en la lisant, elle évoque beaucoup de souvenirs, au niveau de ces grands saxophonistes de jazz qui nous ont donné tant de plaisir musicaux. Qu'ils soient américains comme Don BYAS, Bill HOLMAN...ou français comme Alix COMBELLE, Jean Claude FOHRENBACH, Urbain TONON, Michel ATTENOUX, J.L. CHAUTEMPS....Ils ont joué sur Dolnet ? C'est du moins ce que déclare cette brochure.

Et en lisant la partie historique, on découvre que cette Maison a été fondée en 1880 : "DOLNET, LEFEVRE et PIGIS".....
Mais là aussi, l'histoire de ces sociétés qui ont fait le saxophone moderne reste à écrire.
En revanche, grâce à "You tube" vous pouvez retrouver la musique de ces saxophonistes français que l'on croisaient dans des boites de jazz comme le Blue Note ou autres nuits endiablées de jams, de concerts.....
Par exemple Jean Claude FOHRENBACH qui nous a quitté il y a peu de temps.











lundi 31 janvier 2011

Les attributs de la musique par Jean Siméon CHARDIN (1699-1779)

Ce tableau de Jean Siméon CHARDIN (1699-1779), réalisé en 1765 pour des dessus de portes du château de Choisy, représente une nature morte d'instruments de musique. Ce tableau bien connu est au musée du Louvre depuis bien longtemps.

En revanche, grâce à la générosité des amis du Louvre, deux autres tableaux du même peintre, viennent de rejoindre le Louvre. Eux aussi sont des dessus de portes réalisés en 1767 pour le château de Bellevue à Meudon.



Construit pour Madame de Pompadour, ce château fut réaménagé après sa mort. Charles Nicolas COCHIN en 1766 est chargé de le réaménager. "La salle de musique me paraît demander quelque chose de relatif à sa destination. C'est pourquoi je penserais qu'elle serait convenablement décorée avec deux dessus de porte de M. Chardin".
A la révolution, le château est pillé et l'on perd la trace des deux tableaux, qui réapparaissent en vente publique. Elles sont acquises par un grand collectionneur, dans la famille duquel elles restent jusqu'à nos jours.


Les attributs de la musique civile.


Les attributs de la musique guerrière.

Les instruments sont magnifiquement représentés, il est vrai que Chardin est un merveilleux peintre. Mais ce qui nous amuse c'est la segmentation entre musique civile avec cette belle clarinette et la musique guerrière et le malheureux basson et ce pauvre hautbois rangés dans les attributs guerriers.

jeudi 21 octobre 2010

Les Boisselot, une famille de facteurs, tourneurs, luthiers, fabricants de pianos, de Macon à Marseille.

Les BOISSELOT sont surtout connus comme facteurs de pianos à Marseille, mais c'est en fait une famille qui à une longue tradition dans la facture d'instruments de musique.

Tout commence à Mâcon, en Saône et Loire avec la naissance dans cette ville, d' Antoine BOISSELOT, qui sera tourneur et facteur d'instruments. Il épousera Jeanne Marie Tisserand et ils auront, au moins, quatre enfants dont deux seront luthiers et facteurs d'instruments. Antoine Boisselot est décédé au environ de 1780.

Toutes les données généalogiques de cet article sont extraites du travail de Jean Daniel Blanc, descendant de cet Antoine Boisselot. Nous le remercions pour sa gentillesse et son travail.


Alors peut on, en déduire que les deux instruments répertoriés dans l'ouvrage de P. T. Young et signés : " Boisselot/ Aîné / Montpellier " sont de ce facteur ( il s'agit d'un hautbois en buis, à 3 clés argent et d'une clarinette en buis à 5 clés). Ce serait aller un peu vite en besogne, car nous ne connaissons pas le père de cet Antoine, qui pourrait être aussi tourneur...donc "avis aux amateurs", il y a un travail à faire sur Mâcon et ....à Montpellier pour renseigner cette période.

Pierre BOISSELOT, premier fils d'Antoine BOISSELOT est né le 20 janvier 1750 à Mâcon. Il sera "Maître luthier " et tabletier. Il épousera le 7 juillet 1772 à Montpellier Marguerite COMTE.

Lui aussi pourrait être l'auteur de ces instruments "de très belle qualité " puisqu'il était "Maître" et tabletier. Ceci est vrai aussi de cette très belle flûte à bec alto qui est passée en vente à Vichy en décembre 2007.


Marque de la flûte alto. (Vichy 12 2007)

Le second fils d'Antoine, est Louis BOISSELOT qui est né le 26 juillet 1754 à Mâcon et qui lui aussi sera luthier et facteur d'instruments. Il épouse le 6 octobre 1778 à Montpellier Louise Marie MOULINIER (1759 - 1783), fille d'un Maître plombier et ferblantier de Montpellier.

Ils auront, au moins deux enfants dont Jean Baptiste Louis BOISSELOT (1782 - 1847), créateur de la célèbre Maison fabricant des pianos.

Après s'être remarié avec Anne VIGARIOS le 8 janvier 1784 à Montpellier, Louis BOISSELOT décédera à Toulouse le 25 juillet 1807.

Flûte alto. (Vichy 12 2007)


Revenons à Jean Baptiste Louis BOISSELOT qui est né le 18 août 1782 à Montpellier. Il épouse le 25 juillet 1807 à Montpellier, Marie Catherine Andrette VIGUIER (1789 - 1866), fille d'un menuisier de Montpellier. Ils auront quatre enfants, dont : Louis Constantin BOISSELOT, facteur de pianos, né le 11 mars 1809 à Montpellier. Associé à son père, il sera le grand artisan de la création de la Maison Boisselot à Marseille. Il épousera le 25 novembre 1835 à Marseille, Fortunée FUNARO (1816 - ? ), la fille d'un négociant de Marseille. Ils ont eu un fils : Marie Louis François BOISSELOT, (1845 - 1902) dit Franz , car il avait comme parrain Franz LISZT (1811 - 1886), grand ami de la famille.

Son second fils Dominique François Xavier BOISSELOT est né à Montpellier le 3 décembre 1811. Après des études musicales à Paris très brillantes, il obtient un premier prix de Rome de composition en 1836. Il avait épousé le 17 octobre 1833 à Paris, Louise Eugénie Félicité LESUEUR (1808 - 1884), fille du célèbre compositeur de musique, Jean François LESUEUR (1760 - 1837).



Piano Boisselot. Pour en savoir un peu plus sur cette facture le site

La Maison Boisselot connaîtra très vite le succès grâce au dynamisme de Jean Baptiste Louis BOISSELOT (le père) et de Louis Constantin BOISSELOT (le fils). Très vite après la création de la société, ils produisent 100 pianos, et après de nombreux succès remportés aux expositions et grâce au soutien de Franz LISZT, l'entreprise compte 150 employés et produit 400 pianos par an dans les années 1850.

Mais Jean Baptiste Louis BOISSELOT décède à 55 ans le 21 mai 1847 à Marseille. Louis Constantin BOISSELOT est désormais seul à la tête de l'entreprise. Il ne survivra que trois ans à son père, car il décède subitement à 41 ans le 5 juin 1850 à Marseille.

Son frère Xavier BOISSELOT, compositeur, grand prix de Rome est obligé d'arrêter sa carrière et retourne à Marseille pour diriger l'entreprise à la tête de laquelle il restera jusqu'en 1865, date à laquelle il passera le témoin à son neveu "Franz" BOISSELOT.

Xavier BOISSELOT est décédé le 8 AVRIL 1893 à Paris à 81 ans.

http://www.pianosromantiques.com/

L'entreprise devient " Manufacture Marseillaise de Pianos". La première guerre mondiale mettra un terme à cette "belle aventure".

mercredi 20 octobre 2010

Colmar fabricant d'instruments de musique à Montpellier.

Une clarinette en Mib de ce marchand a été proposé sur ebay, donc comme je recherche en permanence des infos sur les facteurs de l'est de la France, je ne pouvais qu'être attiré par cet instrument.....Mais c'est son nom, pas la ville et c'est à Montpellier.
Alors la curiosité, " Mais qui donc, était ce Colmar? une fois" (accent belge nécessaire)...Alors que dit le Langwill : " Montpellier early 19 c ".
Bon, alors une petit recherche dans nos archives : une belle facture et une bonne info : "successeur de Boisselot", et quelques pages tournées dans les docs des archives numérisées de l'Hérault. Les idées sont plus claire.

http://archives.herault.fr/archives-en-ligne-328.html

Avis aux amateurs du sud.



lettre de 1850.

Prosper Joseph Sabin COLMAR est né en 1809 et était marchand de Musique dans la Maison Delisle, Grand'Rue à Montpellier. Il avait épousé en première noce Alexandrine Amélie Zoë ROUGET, née à Nantes en 1821 et qui décédera à Montpellier le 9 juin 1846. Ils ont eu un fils Prosper Charles Louis Paul COLMAR né à Montpellier le 31 juin 1843.


P. J. S. COLMAR épouse en seconde noce Madeleine Antoinette FEREOL, né en 1828. Ils ont eu plusieurs enfants : c'est tout d'abord Amélie Joséphine Eugénie COLMAR née le 26 août 1851, puis Louis Léon COLMAR le 21 juin 1854, puis Henri Gabriel COLMAR le 8 octobre 1859 (qui ne vivra que 10 mois) et deux filles : Louise Scholastique COLMAR (19 octobre 1859) et Léontine Agathe COLMAR (24 août 1861), tous nés à Montpellier n°2 Grand'Rue.


Une dernière fille naîtra le 22 mai 1864 à Montpellier, mais à une nouvelle adresse : boulevard de la Comédie, c'est Adéle Marie COLMAR.